Centre Missionnaire Carhaix - Regard d'Espérance       Agrandir...  

L’entretien du mois :
«Dans quel monde on vit !»
Une interview inédite...
Mary Lester, le capitaine Fortin,
le commissaire Fabien... interprétés par leur créateur,
le talentueux écrivain Jean Failler

«J’ai une correspondance assidue avec des lecteurs qui s’impliquent et s’identifient complètement. Certains sont très directifs, et se fâchent même après moi! On me dit des choses comme:
«Ah non! Jamais Fortin n’aurait dit cela!...» ou on me dit que Mary Lester aurait dû faire comme ceci, ou comme cela… On me rouspète pour telle scène…
J’ai donc des piles de courrier, au point que je ne m’en sors plus. Des gens de tous âges, y compris des gamins de 10-12 ans qui ont lu toute la série des Mary Lester… J’ai l’impression que Mary Lester suscite chez certains comme une vénération!», nous confie Jean Failler.
Jean Failler est un homme sans détours. Dès les premiers échanges, l’on perçoit que ce romancier à la plume élégante et incisive assume un franc-parler qui exprime, sans fard, de fermes convictions et de solides valeurs, témoigne d’une vaste expérience humaine, enrichie d’une sagesse que les ans ont tissée.
Dans l’éclat de ses mots, comme dans ses yeux aux lueurs aussi changeantes que les reflets du ciel sur la mer qu’il aime, se lisent l’humour malicieux, la profonde humanité, la force d’âme et l’énergie qui font l’attachante personnalité de ce fidèle participant au Festival du Livre de Carhaix…
...
LIRE LA SUITE...

(Entretien recueilli par Samuel Charles)
 
 
Dans ce numéro...
 
Editorial : «Trois ! C'est pas beaucoup...»
Interview : «Dans quel monde on vit !»
Une interview inédite...
Mary Lester, le capitaine Fortin, le commissaire Fabien... interprétés par leur créateur,
le talentueux écrivain Jean Failler
 
La bataille fait rage sur le Canal de Nantes à Brest...

Echos du Poher :
- Spézet : Pour que leur mémoire ne sombre pas dans l'oubli
- Treffrin : «Suivez l'écureuil !»

Rubrique historique :
1901-1928 : au sanatorium marin de Roscoff, des centaines d'enfants retrouvaient santé et joie de vivre
Conseils pratiques
Mots d'enfants
L'éco-prêt à taux zéro pour la rénovation énergétique...
Economie et société :
«Pop up stores» ou boutiques pirates...
Des «éphémères» aux méfaits durables !
Histoire authentique :
«Il ne faut pas gâcher mon Noël !» cria l'adolescente à ses parents...
Nouvelles brèves
Les Thaïlandais pleurent leur roi... sous peine de sanctions !

Un îlot de paix au milieu de la guerre...

Paroles de sagesse
Conseil du médecin : Dr Emile Louédin
Un piège à éviter :
les complications pulmonaires
 
Quelques échos du Centre Missionnaire...
 

 
Retrouvez les derniers n° de Regard d'ESPERANCE
 

- N° 317 - Juin 2017
- N° 316 - Mai 2017
- N° 315 - Avril 2017
- N° 314 - Mars 2017
- N° 313 - Février 2017
- N° 312 - Janvier 2017
- N° 310 - Novembre 2016
- N° 309 - Octobre 2016
- N° 308 - Septembre 2016
- N° 307 - Juin 2016

 
Archives
 

 
Découvrez le Centre Missionnaire...
 

 
Revues publiées au Centre Missionnaire...
 

 
Pour nous contacter...
 
 

 

Centre Missionnaire Carhaix - Regard d'Espérance

Centre Missionnaire Carhaix - Regard d'Espérance
Editorial par Yvon Charles
«Trois ! C'est pas beaucoup...»
«Trois ! C’est pas beaucoup...»
Le petit garçon contemplait, dubitativement, les trois petits doigts qu’il montrait à ses interlocuteurs.
C’était son anniversaire et les uns et les autres, en le lui souhaitant, soulignaient qu’à trois ans, on est déjà un peu grand.
Mais Johan, enfant intelligent et réfléchi, ne se laissait pas persuader.
«Trois, répétait-il la mine déçue, c’est pas beaucoup !»
Et les félicitations n’y changeaient rien ! Lucide, il s’était fait sa propre opinion...
Cependant lorsqu’il lui fut précisé qu’il allait maintenant vers ses quatre ans... et qu’il grandissait vraiment, saurait bientôt lire – lui, le grand amateur de livres et de BD –, il eut un petit sourire...
...
LIRE LA SUITE...
Centre Missionnaire Carhaix - Regard d'Espérance

Centre Missionnaire Carhaix - Regard d'Espérance
Regard sur notre temps par S.C.
Les Thaïlandais pleurent leur roi... sous peine de sanctions !
Depuis le 13 octobre et pendant un an, les Thaïlandais sont tenus de porter des vêtements de couleur noire, tout au plus agrémentés d’un peu de blanc…
Ce n’est pas un effet de mode, mais une contrainte sociale si impérative que celui ou celle qui voudrait s’y soustraire risquerait gros. Et ceux qui s’y sont essayés ont été désignés à la vindicte populaire, dans la rue comme sur les réseaux sociaux, essuyant insultes, coups parfois, échappant même de peu au lynchage par des foules furieuses, pour certains, étant sauvés in extremis par l’intervention de la police…
...
LIRE LA SUITE...
Centre Missionnaire Carhaix - Regard d'Espérance

Centre Missionnaire Carhaix - Regard d'Espérance