Centre Missionnaire Carhaix - Regard d'Espérance       Agrandir...  

L’entretien du mois :
La révolution silencieuse
a bouleversé nos campagnes...

Un entretien avec M. Edouard Le Scanff

  • Une enfance malmenée par l'adversité...
  • «Un handicapé peut devenir plus fort
    qu'un autre, s'il ne pleure pas sur lui-même...»
  • «Quand on mange son pain avant
    de l'avoir gagné, il n'a pas le même goût...»
  • «La vie moderne a séparé les générations...»
  • «En Afrique, j'ai retrouvé la campagne de mon enfance...»
  • «Je veux transmettre les valeurs que d'autres m'ont léguées...»
  • Centre-Bretagne: «Il n'existe pas de territoire sans avenir!»
   
 
Dans ce numéro...
 
Editorial : Le vieux guide,
et le sens de la vie...
Interview : La révolution silencieuse a bouleversé nos campagnes... - Un entretien avec M. Edouard Le Scanff
Il faut sauver l'abattoir de Rostrenen !

Echos du Poher :
- Locmaria-Berrien : Jacques Masson... un artisan digne des compagnons du Tour de France !
- Le Moustoir : La Bretagne : nouvelle terre du Connemara ?

Rubrique historique : En 1724, à Carhaix : un voleur de drap
était condamné à 10 ans de galères
Conseils pratiques
Mots d'enfants
Certaines aides sociales
sont récupérables
Economie et société :
Quand les pâtes fraîches deviennent tendance !
Histoire authentique :
Alors que les médecins pensaient avoir tout essayé
pour sauver Jim, son père refusa de baisser les bras !
Nouvelles brèves
Un million de chameaux australiens victimes de la chasse au CO2 !

Le soldat qui refusait d'avoir peur de la mort

Paroles de sagesse
Conseil du médecin : Dr Emile Louédin
Problèmes intestinaux:
il faut parfois restaurer la flore
Quelques échos du Centre Missionnaire...
 

 
Retrouvez les derniers n° de Regard d'ESPERANCE
 
Archives
 

 
Découvrez le Centre Missionnaire...
 

 
Revues publiées au Centre Missionnaire...
 

 
Pour nous contacter...
 
 

«La vie était très rude sur ces contreforts des Monts d’Arrée dans les années 1950! Je suis né dans une maison d’une seule pièce, au sol de terre battue, sans électricité, sans eau courante, sans toilettes, sans autre chauffage que la cheminée…
La petite porcherie était à un bout de la maison, l’étable à l’autre bout, et le tas de fumier était tout proche…» nous a confié M. Le Scanff.
Son regard clair et direct plonge au fond de vos yeux en même temps que la poignée de main vigoureuse vous gratifie d’un accueil franc et amical.
On perçoit tout de suite chez Edouard Le Scanff cette énergie concentrée et maîtrisée, cette force de caractère qui ont permis à ce «petit paysan» des terres ingrates de Scrignac, malmené par l’adversité dès l’enfance, de tracer sa route jusqu’à la direction de grandes concessions dans le machinisme agricole.
Une carrière comme s’en sont forgé, de leurs propres mains et à force de travail, tant d’enfants pauvres des campagnes bretonnes, luttant pour un avenir meilleur que celui de leurs aînés...

(Entretien recueilli par Samuel Charles)

 

 
Editorial par Yvon Charles
Le vieux guide, et le sens de la vie...
Le vieux guide, personnage très connu dans toute la vallée de Chamonix, que tous appelaient «Pépé Luc», était un sage.
Il aimait évoquer la vie à la montagne, avec bon sens et humour et sans acrimonie, faisait des comparaisons avec le temps présent…
Pour qui savait l’écouter, il soulignait avec finesse, comme en contrepoint, les dérives de notre époque.
Ainsi, quand il parlait d’Alphonse.
«…Il y avait un homme au village, l’Alphonse, qu’on appelait le semeur.
C’était un homme simple qui ne parlait pas beaucoup: «un caron se baté» («une clochette sans battant»), comme on dit chez nous.
Il semait pour tout le village, par goût, pour le plaisir de semer.
Afin de le remercier, on lui offrait la goutte...
 

 
Regard sur notre temps par S.C.
Un million de chameaux australiens victimes de la chasse au CO2 !
75 dollars (56 euros) de prime par chameau ou dromadaire abattu, c’est la récompense offerte par l’Etat australien à qui contribuera ainsi à éliminer le million de camélidés sauvages que compte le pays.
Naguère amenés sur le continent austral pour servir de bêtes de somme et de montures dans ses déserts, ces animaux sont retournés à l’état sauvage et se sont multipliés dans le «bush».
Serait-ce donc parce que leur prolifération menace quelque fragile équilibre écologique, ou parce qu’ils représentent une quelconque nuisance que ces pauvres bêtes vont être tirées comme des lapins ?…